école française
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« Baigneuse Mauresque »de Tony Noël (1845-1909), école française
Vue RapideEpreuve en bronze doré représentant une Odalisque sortant du bain et portant une paire de soques, signé sur la terrasse Tony Noël et éditée par Siot-Decauville, fondeur à Paris. Sujet orientaliste présenté à la Société nationale des Beaux-Arts en 1895.
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« Conducteur de char romain » par Emmanuel Frémiet (1824-1910)
3900,00€Vue RapideSculpture en bronze d’un saisissant réalisme, à patine brune nuancée représentant un conducteur de char romain casqué maîtrisant deux chevaux fougueux . Fonte d’édition ancienne de la fin du XIXème siècle, signée du sculpteur Frémiet, fonte de Charles More, sur une base de forme ovale.
Historique :
Oeuvres d’art exposées au salon de 1866 et acquises par le ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, au Palais des Champs-Elysées à Paris.
Cavalier romain (1866) statue en bronze par Emmanuel Frémiet, No 2779, présentée hors concours, acquise ou commandée par le ministère de la Maison de l’Empereur et des beaux-arts.Référence littéraire : Les bronzes du XIXe siècle Pierre Kjellberg cf. p 327 à 337
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« Jockey à Cheval N°1″De Pierre-Jules Mêne (1810-1879)
5500,00€Vue RapideSculpture en bronze à patine brune très nuancée de Pierre-Jules Mêne (1810-1879) intitulée « Jockey à Cheval N°1 » représentant le « Vainqueur du Derby ». Fonte d’édition ancienne, atelier Mêne-Cain, signature P. J. MÊNE sur la terrasse. Selon M.Guy Thibault, historien, concepteur du musée du Cheval de course, le cheval ayant servi de modèle à cette œuvre serait le lauréat du Derby d’Epsam de 1862, Caractacus. Modelé l’année de son envoie au Salon, il compte parmi les premières représentations sculptées de jockey à cheval au XIXè siècle lors du renouveau des courses sous le Second Empire.
Historique : Paris, Salon de 1864, bronze n°2705 : Vainqueur du Derby
Littérature : Poletti & Richarme, Pierre-Jules Mêne ; Catalogue raisonné, Paris, 2007 page 43,
ill 30-Collection Ishana, épreuve authentique, atelier Mêne-CainProvenance : Collection particulière du Sud de la France
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« La Belle Gallinara » de Charles Cordier (1827-1905)
7500,00€Vue RapideGrande sculpture en bronze de Charles Henri Joseph Cordier (1827-1905) intitulé « La Belle Gallinara ». Exécuté vers 1865, exemplaire d’édition en très petit nombre ou unique, rarissime. Cette sculpture représentant une jeune fille des environs de Rome est une variante de La Belle Gallinara avec un vase sur la tête comme une porteuse d’eau orientaliste. Le modèle du vase est vraiment proche (ou le même ?) que ceux sur les Femmes fellah allant puiser de l’eau au Nil. Rarissime exemplaire en bronze de la Belle Gallinara non répertorié dans le catalogue raisonné. Signature de Cordier sur la terrasse.
Littérature : Catalogue raisonné, Charles Cordier (1827-1905), l’autre et l’ailleurs, éditions de La Martinière
Note : sculpture visible page 48, 150 et p. 81 stand de Cordier à l’Exposition universelle de 1867
Remerciement à Madame Laure de Margerie pour l’expertise de cette sculpture.Provenance : Collection privé du Sud de la France
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« Le chanteur florentin » de Paul Dubois (1827-1905), école française
3200,00€Vue RapideSculpture en bronze à patine médaille représentant le chanteur florentin du XVème siècle récompensé par une médaille d’honneur au Salon de 1865. Cette sculpture est de mouvement artistique classique, elle porte l’accent sur la silhouette gracieuse et élégante d’un jeune garçon aux formes lisses et épurées, contrastée avec la grande finesse du détail de l’habillement et des accessoires. Épreuve ancienne signée et datée sur la terrasse, P. Dubois 1865 et porte la marque du fondeur F.Barbedienne avec le cachet « Réduction mécanique A. Collas ».
Le Chanteur Florentin
Lieu de conservation : musée d’Orsay, Paris, France
Historique 1865, commandé 1866, acquis après commande à partir de 1866 au musée du Louvre, dans les appartements du comte de Nieuwerkerke à partir de 1871, au musée du Luxembourg 1920, attribué au musée du Louvre (reversement du musée du Luxembourg) 1986, affecté au musée d’Orsay
Expositions
Exposition Universelle : Paris, France, 1867
Exposition Universelle : Welt-Ausstellung 1873 in Wien, Vienne, Autriche, 1873
Exposition Universelle : Paris, France, 1889 -


« Ocelot emportant un Héron », bronze d’Antoine Louis BARYE (1795-1875), école française
4500,00€Vue RapideSculpture en bronze à patine brune nuancée de vert représentant un ocelot emportant un héron sur une terrasse naturaliste. Le chat tigre tient emprisonné dans ses griffes le héron qui balaie la terre de ses ailes et dont la mort est aussi prochaine que cruelle. Épreuve ancienne signée BARYE sur la terrasse, à l’arrière, près du postérieur gauche de l’ocelot, éditée et signée F.Barbedienne Fondeur. Tirage de très belle qualité, de fonte légère et fine avec une belle patine d’époque.
Modèle : 1839
Historique : vente Barye, 1876, n° 590 (modèle en bronze avec son plâtre), 500 F; acquis par Goupil pour être édité par F.BarbedienneLitterature : Poletti & Richarme, Antoine Louis BARYE Catalogue raisonné, Paris, édition Gallimard, page 241
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Antonin Carlès (1851-1919) « La Jeunesse » Sculpture en Bronze Doré
1600,00€Vue RapideÉpreuve en bronze doré représentant une jeune femme nue avec une fleur d’églantine à ses pieds. Signé sur la terrasse Antonin Carles et titré « La Jeunesse ». Marque de fondeur Siot-Decauville Fondeur, Paris et numéroté D347. Socle en marbre-onyx d’Algérie de couleur verte, toute petite réparation suite à un léger éclat sur un angle.
Historique
Le Plâtre acquis au Salon de 1883 (NO 3426) , placé en 1886 au dépot des marbres, a été déposé en 1889 au musée des Beaux-arts de Grenoble ; des réductions ont été éditées en marbre, en biscuit par la manufacture de Sèvres en trois grandeurs, en bronze et bronze doré par Siot-Decauville en deux grandeurs; commande par l’état en 1883 ; statue commandée au SalonExpositions
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Salon de la Société des artistes français (salon 103) – palais des Champs Elysées – France, Paris, 1885
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Préfiguration du musée d’Orsay – Le Post-Impressionnisme – palais de Tokyo – musée d’Art et d’Essai – France, Paris, 1977 – 1986
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Bronze d’Antoine Louis BARYE (1796-1875) Taureau cabré
2800,00€Vue RapideAntoine Louis BARYE (1796-1875) Taureau cabré. Épreuve en bronze à patine nuancée brun-vert, signée sur la terrasse, marque F. Barbedienne fondeur, sur la tranche de la terrasse. À l’intérieur : annotation à l’encre 1726. Tirage de très belle qualité, de fonte légère et fine avec une belle patine d’époque.
Modèle : 1841
Historique : vente Barye, 1876, n° 674, en lot avec le n° 673 (modèle en bronze avec son plâtre ) acquis par Goupil pour être édité par F. BarbedienneLittérature : Poletti & Richarme, Antoine Louis BARYE, Catalogue raisonné, Paris, édition Gallimard, modèle ill. p324
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SOLD OUTBronze d’Antoine-Louis BARYE (1795-1875) Panthère de Tunis N°1
Vue RapideTrès belle épreuve en bronze à patine brune nuancée de noir représentant une panthère observant, tapie sur un rocher. Épreuve ancienne signée BARYE sur le côté de la terrasse, à l’avant, à gauche, éditée et signée F.Barbedienne Fondeur. Qualité de la patine et de la ciselure remarquable.
Première édition : vers 1860
Modèle en plâtre : Paris, collection Fabius
Bibliographie : Poletti & Richarme, Antoine Louis BARYE Catalogue raisonné, Paris, édition Gallimard, page 221 -


Épreuve unique en bronze de De Pierre-Jules Mêne (1810-1879), « Mazagran »
7000,00€Vue RapideRarissime bronze de Pierre-Jules Mêne (1810-1879) représentant un sujet allégorique sur la défense de Mazagran, un exemple actuellement identifié. Sculpture en bas relief, transposition animalière symbolique qui évoque la bataille de Mazagran, qui eut lieu en 1840 dans l’ouest algérien. Mazagran était un petit hameau fortifié non loin de Mostaganem, où furent assiégés cent vingt trois chasseurs de l’armée française, les zéphyrs, qui durant trois jours et trois nuits, les 3,4 et 5 février 1840, repoussèrent les assauts de quinze mille homme issus de plus cent vingt tribus arabes placées sous les ordres d’Abd el-Kader. L’iconographie de ce bas relief représente la France avec le coq, symbole de courage et de bravoure, à ses côtés, le drapeau qui protégeait les murs de Mazagran. Les loups et les félins dans la partie basse représentent les assaillants.
Première référence, le bronze est refusé au Salon de 1841 et apparaît dans les archives comme refusée. La seconde référence est celle du catalogue de 1846 dans lequel est mentionnée sans indication de dimensions ni de prix. Il est mentionné dans le catalogue raisonné de Pierre Jules Mêne page 206, « Le bronze refusé au salon n’est pas identifié et a disparu, et nous nous interrogeons sur l’édition de ce bas-relief, car aucun tirage ne nous a été signalé »Édition
Plâtre ; atelier P.J Mêne, 1846 : édité par l’artiste ?
Bronze ; catalogue Mêne, 1846 : édité par l’artiste ? , Sujet allégorique sur la défense de Mazagran, sans prixLittérature : Poletti & Richarme, Pierre-Jules Mêne ; Catalogue raisonné, Paris, 2007 page 206
Provenance : Collection privé du Sud de la France -


Grand bronze « Mucius Scaevola bravant la douleur » d’après Deseine, Louis Pierre (1749 – 1822)
4500,00€Vue RapideD’après Louis-Pierre Deseine (Français, 1749-1822) Scaevola, Gaius Mucius Cordus, statue en bronze patiné d’après la statue en marbre de Louis-Pierre Deseine de 1791 intitulée « Mucius Scævola » présentée à l’Académie royale française. Marque de fonderie Ch. Gautier Bronzier.
Charles Gautier fait partie de ces fondeurs marchands du XIXᵉ siècle pour lesquels les sources sont éparses et souvent issues d’annuaires commerciaux plutôt que de biographies complètes.
Fondeur et fabricant de bronzes d’art, actif au milieu et dans la seconde moitié du XIXᵉ siècle ( 1845–1880 )Bordeaux
12 cours de l’Intendance, quartier commerçant de prestige
95 rue Judaïque axe important d’artisans et de marchand.Paris
26 rue Charlot (3ᵉ arrondissement)
Quartier alors très actif pour : Bronzier, ciseleurs marchands de meubles et objets d’art.
Son implantation Paris/Bordeaux est un marqueur de qualité commerciale

