Coupe en onyx-marbre d’Algérie et bronze doré, de style néo-grec

Style Néo-Classique

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  • Coupe en onyx-marbre d’Algérie et bronze doré, de style néo-grec

    850,00

    Coupe sur piédouche à deux anses en marbre onyx d’Algérie et monture en bronze doré, agrémentée de motifs à l’Antique avec une base à pieds griffe. Cette coupe est remarquable à plusieurs titres. Il s’agit tout d’abord d’un magnifique objet de la production de bronzes d’art dont Paris est dans la seconde moitié du XIXe siècle la capitale incontestée. Il convient sur cette pièce de noter l’exceptionnelle qualité de la dorure au mercure. Cette coupe est un exemple caractéristique de production de cette union de l’art et de l’industrie tant recherchée à cette époque.

    HISTOIRE
    Sous le Second Empire, ce style que l’on qualifiait indifféremment de néo-grec, , de néo-pompéien ou encore d’estruco-grec se manifesta surtout dans le domaine de la porcelaine et dans celui des arts du métal, et tout particulièrement sur les bronzes d’ameublement.

     

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  • Grand bronze représentant « David vainqueur » de Marius Jean Antonin Mercié (1845-1916)

    5500,00

    Grand bronze représentant « David vainqueur » de Marius Jean Antonin Mercié (1845-1916) à patine médaille signé A.Mercié et F. Barbedienne Fondeur Paris N°391 avec le cachet « Réduction mécanique A. Collas ». Le héros de la bible est montré avec la tête de Goliath à ses pieds, comme le David de Donatello, il rengaine son épée. Le » David Vainqueur » de Marius Jean Antonin Mercié illustre la tendance au syncrétisme stylistique qui caractérise tout un courant d’artistes du XIXème siècle, qui, en rupture à la fois avec le néo-classicisme et le romantisme, se tournèrent vers le passé pour puiser leur inspiration.

     

    Historique :
    Le modèle en plâtre fut exposé au Salon de Paris en 1872 et à l’Exposition Universelle de Paris en 1900
    Un exemplaire en marbre fut exposé à l’Exposition Universelle de Paris en 1889.

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  • Grande Sculpture En Bronze « LA Renommée » de Barrias Louis Ernest (1841-1905)

    5000,00

    Grande sculpture en bronze et marbre d’époque 1890 intitulée « La Renommée » de Barrias Louis Ernest (1841-1905), éditée par la maison Susse. Sculpture représentant une divinité ailée représentée  avec une trompe, se tenant sur une sphère et brandissant une couronne de laurier dans une main. Signée « E. Barrias » et signature du fondeur et éditeur « SUSSE Frs Edts Paris » sur la sphère. Patine médaille d’époque somptueuse.

    Bibliographie : Pierre Kjelberg, les bronzes du XIXe siècle, les Editions de l’Amateur, Paris 1989, pages 48-51
    Provenance : colection privée du sud de la France

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  • Immense pendule en régule d’Albert-Ernest Carrier-Belleuse (1824-1887)

    12000,00

    Sculpture néo-classique en régule à patine noire nuancée représentant une femme vêtue dans un drapé à l’antique et supportant une pendule à bout de bras. Cadran en émail blanc indiquant les heures en chiffres romains. Signature de l’artiste A.Carrier dans un plis de la robe. Socle en bois doré mouluré d’époque et mécanique d’origine.

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  • Immense sculpture en bronze représentant Mercure, F.Barbedienne fondeur (1810-1892)

    6800,00

    Immense sculpture en bronze représentant Mercure à patine médaille, base cylindrique en marbre. Signature du fondeur et éditeur F.Barbedienne (1810-1892) et cachet réduction mécanique Achille Collas (1795-159). Mercure était le dieu messager et le dieu des commerçants. Poussé par le vent depuis la bouche d’Éole avec des sandales ailées et un casque pour faciliter son vol rapide. Son doigt pointé vers le haut en direction de Jupiter.
    La statue originale a été réalisée en 1563 par le sculpteur Giambologna, et peut toujours être vue au musée Nazionale del Bargello à Florence.

    Jean de Bologne (Giambologna en italien), sculpteur maniériste d’origine Flamande, né à Douai Flandre romane en 1529 et mort à Florence en 1608.

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