Coupe en onyx-marbre d’Algérie et bronze doré, de style néo-grec

Style Néo-Classique

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  • Coupe en onyx-marbre d’Algérie et bronze doré, de style néo-grec

    850,00

    Coupe sur piédouche à deux anses en marbre onyx d’Algérie et monture en bronze doré, agrémentée de motifs à l’Antique avec une base à pieds griffe. Cette coupe est remarquable à plusieurs titres. Il s’agit tout d’abord d’un magnifique objet de la production de bronzes d’art dont Paris est dans la seconde moitié du XIXe siècle la capitale incontestée. Il convient sur cette pièce de noter l’exceptionnelle qualité de la dorure au mercure. Cette coupe est un exemple caractéristique de production de cette union de l’art et de l’industrie tant recherchée à cette époque.

    HISTOIRE
    Sous le Second Empire, ce style que l’on qualifiait indifféremment de néo-grec, , de néo-pompéien ou encore d’estruco-grec se manifesta surtout dans le domaine de la porcelaine et dans celui des arts du métal, et tout particulièrement sur les bronzes d’ameublement.

     

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  • Grande Sculpture En Bronze « LA Renommée » de Barrias Louis Ernest (1841-1905)

    5000,00

    Grande sculpture en bronze et marbre d’époque 1890 intitulée « La Renommée » de Barrias Louis Ernest (1841-1905), éditée par la maison Susse. Sculpture représentant une divinité ailée représentée  avec une trompe, se tenant sur une sphère et brandissant une couronne de laurier dans une main. Signée « E. Barrias » et signature du fondeur et éditeur « SUSSE Frs Edts Paris » sur la sphère. Patine médaille d’époque somptueuse.

    Bibliographie : Pierre Kjelberg, les bronzes du XIXe siècle, les Editions de l’Amateur, Paris 1989, pages 48-51
    Provenance : colection privée du sud de la France

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  • Immense pendule en régule d’Albert-Ernest Carrier-Belleuse (1824-1887)

    12000,00

    Sculpture néo-classique en régule à patine noire nuancée représentant une femme vêtue dans un drapé à l’antique et supportant une pendule à bout de bras. Cadran en émail blanc indiquant les heures en chiffres romains. Signature de l’artiste A.Carrier dans un plis de la robe. Socle en bois doré mouluré d’époque et mécanique d’origine.

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  • Importante sculpture « Le chanteur florentin » de Paul Dubois (1827-1905), école française

    5000,00

    Importante sculpture en bronze à patine médaille représentant le chanteur florentin du XVème siècle récompensé par une médaille d’honneur au Salon de 1865. Cette sculpture est de mouvement artistique classique, elle porte l’accent sur la silhouette gracieuse et élégante d’un jeune garçon aux formes lisses et épurées, contrastée avec la grande finesse du détail de l’habillement et des accessoires. Épreuve ancienne signée et datée sur la terrasse, P. Dubois 1865 et porte la marque du fondeur F.Barbedienne avec le cachet « Réduction mécanique A. Collas »

    Histoire

    Le Chanteur Florentin
    Lieu de conservation : musée d’Orsay, Paris, France
    Historique 1865, commandé 1866, acquis après commande à partir de 1866 au musée du Louvre, dans les appartements du comte de Nieuwerkerke à partir de 1871, au musée du Luxembourg 1920, attribué au musée du Louvre (reversement du musée du Luxembourg) 1986, affecté au musée d’Orsay
    Expositions Exposition Universelle : Paris, France, 1867
    Exposition Universelle : Welt-Ausstellung 1873 in Wien, Vienne, Autriche, 1873
    Exposition Universelle : Paris, France, 1889

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  • Imposante sculpture d’après Antoine-Denis CHAUDET Paris, (1763 – 1810) L’Amour prenant un papillon

    12500,00

    Imposante sculpture d’après Antoine-Denis CHAUDET (1763-1810) « L’Amour prenant un papillon », sujet en bronze à patine vert-brun sur une base de marbre portor agrémenté de quatre petits pieds en bronze dit pattes de lions et de deux bas-reliefs en bronze doré figurant des amours musiciens . Modèle d’époque conservé au Musée du Louvres depuis 1817 d’après le modèle en plâtre de 1802, époque fin XIXème siècle. Fonte posthume de très grande qualité, cachet de la Maison Colin à Paris, fondeur-éditeur.

    Littérature : Alcouffe, Daniel ; Amiet, Pierre ; Baratte, François, Louvre : Guide des collections, Paris, Réunion des musées nationaux, 1989, p. 324, n° 335

    Historique : Salon de 1817, Paris
    Marbre terminé par Pierre Cartellier (1757-1831). Salon de 1817, n° 805 (modèle en plâtre au Salon de 1802, n° 409). Acquis de la veuve du sculpteur par le ministère de la Maison du roi, et placé le 20 juin 1817 au Grand Trianon à Versailles. Entré au Louvre en 1847.

    Provenance : collection privée

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