« Chanson d’Amour » de Costantino Barbella

Objets vendus

Affichage de 1–5 sur 15 résultats

  • « Chanson d’Amour » de Costantino Barbella

    Très rare sculpture en bronze selon la technique de la cire perdue de Costantino BARBELLA (1852-1925) représentant deux jeunes femmes italienne chantant une chanson d’amour. Ce groupe en bronze à patine médaille est époustouflant de réalisme et de qualité de ciselure, signé sur la base C. Barbella, situé à Rome et portant le chiffre 23 dans un petit cartouche. Base en roche serpentinite appelé marbre rouge Levanto.

    Littérature : Exposition rétrospective de Costantino Barbella, Rome, 15 Décembre, 1934-6 Janvier, 1935, par Antonio Munoz, Rome, le Foreign Correspondents Club, 1934

    Provenance : Collection privée

    Liste des musées présentant des œuvres de l’artiste
    Musée d’ Art Costantino Barbella, Chieti
    Musée de la bataille, Ortona
    Musée Michelangiolesco, Caprese Michelangelo
    Galleria Nazionale d’Arte Moderna, Rome
    Musée national de Capodimonte, Naples

    Vue Rapide
  • « Chasse au Canard » de Pierre-Jules Mêne (1810-1879)

    Sculpture en bronze à patine brune de Pierre-Jules Mêne (1810-1879) intitulée « Chasse au canard », représentant deux chiens épagneuls-griffons qui poursuivent un canard piégé dans un taillis. Le canard est encore au sol mais tente de s’échapper en esquissant une tantavive d’envol. Fonte d’époque d’atelier Mêne, signée en bas à gauche. Le tirage d’époque n’est pas abondant et ce sujet fait parti des six principaux envois de P.J. Mêne au Salon de 1850.

    Historique : Paris, Salon de 1850, bronze n°3515
    Littérature : Poletti & Richarme, Pierre-Jules Mêne ; Catalogue raisonné, Paris, 2007 page 54
    Provenance : Collection particulière du Sud de la France

    Vue Rapide
  • Cheval « Angelo » surpris par un chien, bronze de PIERRE LENORDEZ (1815-1892)

    Très belle sculpture à patine brune nuancée représentant « Angelo » titré sur la terrase, cheval pur sang sellé, surpris par un chien. La finition de cette pièce est magnifique, on y voit de minuscules saillies, préexistantes dans le modèle du cheval dues à des reprises de ciselure après la fonte. Le cheval est splendidement rendu, très haut sur des jambes allongées, tête baissée, corps puissant. Les sabots sont bien marqués, son harnachement très détaillé.  Mais le chien n’a rien à lui envier, sa masse corporelle est aussi individualisée que celle du cheval, C’est un animal plutôt costaud, solide, son cou prouve assez sa puissance. Les deux animaux sont complémentaires, la découverte de l’autre. Ce n’est pas qu’une anecdote sous l’aspect d’un charmant sujet, c’est aussi un duo sculpté dont les protagonistes sont des partenaires. Signature sur la terrasse, P.Lenordez et signature du fondeur Boyer.

    Bibliographie : Pierre Kjellberg – Les bronzes du XIXème siècle, les éditions de l’amateur, Paris 1989, page 427,428

    Vue Rapide
  • Coupe à décor d’Émaux Champlevés, attribuée à Eugène CORNU (1827- 1899)

    Coupe en Marbre-Onyx d’Algérie, monture en bronze doré et émaux polychromes. Décoré d’un large bandeau de bronze doré orné d’un décor floral en émaux champlevés aux dominantes bleues. Coupe reposant sur une base tripode de style Louis XIV en bronze doré à décor de masque d’hommes barbus et de pieds griffes. Cette coupe est un modèle attribué au dessinateur-créateur et fabricant Eugène Cornu.

     

    Vue Rapide
  • Grande lampe de salon en bronze doré et onyx, de Léon Marchand (1831-1899)

    Importante lampe de salon en bronze ciselé et doré et marbre-onyx d’Algérie de style Louis XVI. Riche décor de guirlandes de fleurs, de fruits et de draperies, manque l’abat jour. La base est de forme tripode, le centre est décoré d’un pot à feu reprenant le décors des panse à l’Antique. Le travail, le décors et la ciselure du bronzier, est tout à fait exceptionnel, cette lampe de salon d’une composition d’une extrême finesse est inspirée des modèles iconographiques de Pierre Gouthière et s’inscrit bien dans le registre des productions parisiennes, destinées à prendre place dans les intérieurs les plus somptueux. Marque de fondeur au monogramme au revers d’un bronze pour Léon Marchand, fabricant de bronzes d’art.

    Littérature : Les bronzes du XIXème siècle, Pierre Kjellberg, les éditions d l’amateur,Paris 1989 page 662

    Provenance : colection privée

    Vue Rapide
X