Expositions universelles

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« Baigneuse Mauresque »de Tony Noël (1845-1909), école française
Vue RapideEpreuve en bronze doré représentant une Odalisque sortant du bain et portant une paire de soques, signé sur la terrasse Tony Noël et éditée par Siot-Decauville, fondeur à Paris. Sujet orientaliste présenté à la Société nationale des Beaux-Arts en 1895.
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« Cérès moquée par Ascalabos » de Eugène Ernest HILLEMACHER (1818-1887)
Vue RapideHuile sur toile représentant une scène à l’Antique, signée en bas à gauche et daté 1877. Cadre en bois sculpté et doré d’époque. Cérès est représentée assise et portant une gerbe d’épis de blé tressés. Ascalabos se moque de Cérès qui boit le breuvage que sa mère Mismé en arrière plan lui à donné. Ce tableau est une peinture académique représentant une histoire tirée des textes antiques.
La mère de Proserpine, alarmée sur le sort de sa fille, la cherche en vain par toute la terre et sur toutes les mers. Ni l’Aurore, déployant à son lever sa radieuse chevelure, ni Vesper ne l’ont vue s’arrêter ; elle allume deux torches de pin aux flammes de l’Etna, et les porte sans relâche au milieu des froides ténèbres. Quant la clarté bienfaisante du jour a fait pâlir les étoiles, elle cherche sa fille depuis l’heure où le soleil se lève jusqu’à celle où le soleil se couche. Un jour qu’épuisée de fatigue et dévorée par une soif ardente, elle ne trouvait aucune source pour se désaltérer, le hasard découvre à ses yeux une cabane couverte de chaume ; elle frappe à son humble porte ; une vieille paraît et voit la déesse qui lui demande à boire ; elle lui présente un doux breuvage, composé d’orge et de miel, qu’elle venait de faire bouillir. Tandis que Cérès boit à longs traits, un enfant, au regard dur et insolent, s’arrête devant elle, et rit de son avidité. La déesse offensée jette le reste du breuvage sur le front de l’enfant, qui parle encore. Pénétré de cette liqueur, son visage se couvre aussitôt de mille taches, ses bras font place à deux pattes, une queue achève la métamorphose et termine son corps, qui conserve à peine, en se rapetissant, la faculté de nuire ; réduit à des formes chétives, il n’est plus qu’un lézard : la vieille en pleurs s’étonne de ce prodige, elle veut le toucher ; mais il fuit et court se cacher ; il tire son nom de la couleur de sa peau, où les gouttes du fatal breuvage sont parsemées comme autant d’étoiles.
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« Conducteur de char romain » par Emmanuel Frémiet (1824-1910)
3900,00€Vue RapideSculpture en bronze d’un saisissant réalisme, à patine brune nuancée représentant un conducteur de char romain casqué maîtrisant deux chevaux fougueux . Fonte d’édition ancienne de la fin du XIXème siècle, signée du sculpteur Frémiet, fonte de Charles More, sur une base de forme ovale.
Historique :
Oeuvres d’art exposées au salon de 1866 et acquises par le ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, au Palais des Champs-Elysées à Paris.
Cavalier romain (1866) statue en bronze par Emmanuel Frémiet, No 2779, présentée hors concours, acquise ou commandée par le ministère de la Maison de l’Empereur et des beaux-arts.Référence littéraire : Les bronzes du XIXe siècle Pierre Kjellberg cf. p 327 à 337
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« Jockey à Cheval N°1″De Pierre-Jules Mêne (1810-1879)
5500,00€Vue RapideSculpture en bronze à patine brune très nuancée de Pierre-Jules Mêne (1810-1879) intitulée « Jockey à Cheval N°1 » représentant le « Vainqueur du Derby ». Fonte d’édition ancienne, atelier Mêne-Cain, signature P. J. MÊNE sur la terrasse. Selon M.Guy Thibault, historien, concepteur du musée du Cheval de course, le cheval ayant servi de modèle à cette œuvre serait le lauréat du Derby d’Epsam de 1862, Caractacus. Modelé l’année de son envoie au Salon, il compte parmi les premières représentations sculptées de jockey à cheval au XIXè siècle lors du renouveau des courses sous le Second Empire.
Historique : Paris, Salon de 1864, bronze n°2705 : Vainqueur du Derby
Littérature : Poletti & Richarme, Pierre-Jules Mêne ; Catalogue raisonné, Paris, 2007 page 43,
ill 30-Collection Ishana, épreuve authentique, atelier Mêne-CainProvenance : Collection particulière du Sud de la France
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« La Belle Gallinara » de Charles Cordier (1827-1905)
7500,00€Vue RapideGrande sculpture en bronze de Charles Henri Joseph Cordier (1827-1905) intitulé « La Belle Gallinara ». Exécuté vers 1865, exemplaire d’édition en très petit nombre ou unique, rarissime. Cette sculpture représentant une jeune fille des environs de Rome est une variante de La Belle Gallinara avec un vase sur la tête comme une porteuse d’eau orientaliste. Le modèle du vase est vraiment proche (ou le même ?) que ceux sur les Femmes fellah allant puiser de l’eau au Nil. Rarissime exemplaire en bronze de la Belle Gallinara non répertorié dans le catalogue raisonné. Signature de Cordier sur la terrasse.
Littérature : Catalogue raisonné, Charles Cordier (1827-1905), l’autre et l’ailleurs, éditions de La Martinière
Note : sculpture visible page 48, 150 et p. 81 stand de Cordier à l’Exposition universelle de 1867
Remerciement à Madame Laure de Margerie pour l’expertise de cette sculpture.Provenance : Collection privé du Sud de la France
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« Le chanteur florentin » de Paul Dubois (1827-1905), école française
3200,00€Vue RapideSculpture en bronze à patine médaille représentant le chanteur florentin du XVème siècle récompensé par une médaille d’honneur au Salon de 1865. Cette sculpture est de mouvement artistique classique, elle porte l’accent sur la silhouette gracieuse et élégante d’un jeune garçon aux formes lisses et épurées, contrastée avec la grande finesse du détail de l’habillement et des accessoires. Épreuve ancienne signée et datée sur la terrasse, P. Dubois 1865 et porte la marque du fondeur F.Barbedienne avec le cachet « Réduction mécanique A. Collas ».
Le Chanteur Florentin
Lieu de conservation : musée d’Orsay, Paris, France
Historique 1865, commandé 1866, acquis après commande à partir de 1866 au musée du Louvre, dans les appartements du comte de Nieuwerkerke à partir de 1871, au musée du Luxembourg 1920, attribué au musée du Louvre (reversement du musée du Luxembourg) 1986, affecté au musée d’Orsay
Expositions
Exposition Universelle : Paris, France, 1867
Exposition Universelle : Welt-Ausstellung 1873 in Wien, Vienne, Autriche, 1873
Exposition Universelle : Paris, France, 1889 -


Antonin Carlès (1851-1919) « La Jeunesse » Sculpture en Bronze Doré
1600,00€Vue RapideÉpreuve en bronze doré représentant une jeune femme nue avec une fleur d’églantine à ses pieds. Signé sur la terrasse Antonin Carles et titré « La Jeunesse ». Marque de fondeur Siot-Decauville Fondeur, Paris et numéroté D347. Socle en marbre-onyx d’Algérie de couleur verte, toute petite réparation suite à un léger éclat sur un angle.
Historique
Le Plâtre acquis au Salon de 1883 (NO 3426) , placé en 1886 au dépot des marbres, a été déposé en 1889 au musée des Beaux-arts de Grenoble ; des réductions ont été éditées en marbre, en biscuit par la manufacture de Sèvres en trois grandeurs, en bronze et bronze doré par Siot-Decauville en deux grandeurs; commande par l’état en 1883 ; statue commandée au SalonExpositions
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Salon de la Société des artistes français (salon 103) – palais des Champs Elysées – France, Paris, 1885
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Préfiguration du musée d’Orsay – Le Post-Impressionnisme – palais de Tokyo – musée d’Art et d’Essai – France, Paris, 1977 – 1986
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Bernhard BLOCH (1836-1909), terre cuite grandeur nature d’un petit garçon d’Afrique du Nord
12000,00€Vue RapideRarissime et très grande terre cuite polychrome à décor d’un jeune garçon assis à califourchon sur une chaise en bambou et vannerie, numéroté et monogrammé dans le dos. Cette sculpture est une prouesse de technicité et ne se trouvent qu’exceptionnellement dans cette dimension, l’éditeur ayant surtout produit des petits sujets.
Bibliographie : Terres cuites orientaliste et africanistes, Stéphane Richemond, 1860-1940, les éditions de l’Amateur
Provenance : collection privée -


Charles Georges FERVILLE-SUAN (1847-1925), vase mythologique
4500,00€Vue RapideImportant vase en bronze mythologique de la fin du XIXè siècle de Charles Georges FERVILLE-SUAN (1847-1925), représentant Eurydice, nymphe des arbres. De forme bombé à patine brune et dorée et décor en ronde bosse. Signé Ferville Suan et sur la base Salon des beaux-arts. Patine et ciselure de grande qualité.
Bibliographie : E.Bénézit ; Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Paris, Éditions Gründ, 1976
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Coupe de style Néo-Grec de Ferdinand Barbedienne (1810-1892) et Louis-Constant Sévin (1821-1888)
Vue RapideCoupe dite à l’étrusque en Marbre-Onyx d’Algérie, monture en bronze doré à décors d’émaux champlevés à la manière des arabesques Byzantines provenant des manuscrits Grecs et Romains. Coupe sur piédouche reposant sur un socle carré. Elle est décorée de motifs à l’Antique en bronze ciselé et doré avec deux anses représentant des masques de barbus. Signée du fabricant, éditeur et fondeur F.BARBEDIENNE et attribué au dessinateur-ornemaniste Louis-Constant Sévin. Cette coupe est présentée et créé par la Maison Barbedienne lors de l’Exposition Universelle de Londres en 1862, récompensée par trois médailles pour Excellence, en vedette et pionner à Londres pour sa technique de l’émail dit « cloisonné » de fonte sur les objets d’art.
HISTOIRE
L’émail
Dés l’Exposition Universelle de Londres en 1851, puis de Paris en 1855, l’émail, dans la multiplicité de ses techniques et de ses effets polychromes, sort de l’oubli et connaît sous le Second Empire une réhabilitation dans les arts décoratifs parisiens. Il devient un domaine d’études des ornemanistes et de nombreuses personnalités artistiques.
Le Marbre-Onyx
Rapport du comitée du Jury internationnal dans le catalogue à l’Exposition Universelle de Londres en 1862, Section Française, N° 2871
« Le marbre-Onyx est la seule pierre fine, nous n’osons dire précieuse, que puisse largement employer l’industrie moderne, sans s’arrêter au prix de revient, celle qui obeit le mieux aux caprices de l’artiste, celle qui s’allie le plus harmonieusement au bronze; ce l’émail aux jeux de la lumière sur les cristaux et dans les glaces. Les maîtres miroitiers de Florence et de Venise ne produisent pas d’oeuvre supérieure comme effet, à la glace à biseau, entourée de son large cadre ovale rehaussé d’or qu’expose la Compagnie ». -


Émile Colin & Cie, d’après le modèle créé par Frédéric-Eugène Piat (1827-1903), figures modelées par Léopold Steiner (1853-1899)
3500,00€Vue RapideEncrier « l’amour fraternel » d’ Émile Colin & Cie, d’après le modèle créé par Frédéric-Eugène Piat (1827-1903), figures modelées par Léopold Steiner (1853-1899). Difficile à trouver en raison de sa nature unique, cet encrier résulte d’une recherche savante des détails et d’un fini merveilleux d’ exécution. Cet objet est caractéristique de l’historicisme et de l’électisme stylistique qui dominent le goût public et les arts décoratifs de cet époque. Cette œuvre appartient à la série des objets de petites dimensions que composa Eugène Piat pour la maison Colin. La collaboration entre Piat et la maison Colin se déploie notamment à l’occasion de l’Exposition universelle de 1889, on peut aisément imaginer que c’est dans cette période artistiquement féconde que le modèle de notre encrier fut créé.
Provenance : collection particulière

