Style Néo-Classique
Affichage de 1–12 sur 18 résultats
-


Coupe en onyx-marbre d’Algérie et bronze doré, de style néo-grec
850,00€Vue RapideCoupe sur piédouche à deux anses en marbre onyx d’Algérie et monture en bronze doré, agrémentée de motifs à l’Antique avec une base à pieds griffe. Cette coupe est remarquable à plusieurs titres. Il s’agit tout d’abord d’un magnifique objet de la production de bronzes d’art dont Paris est dans la seconde moitié du XIXe siècle la capitale incontestée. Il convient sur cette pièce de noter l’exceptionnelle qualité de la dorure au mercure. Cette coupe est un exemple caractéristique de production de cette union de l’art et de l’industrie tant recherchée à cette époque.
HISTOIRE
Sous le Second Empire, ce style que l’on qualifiait indifféremment de néo-grec, , de néo-pompéien ou encore d’estruco-grec se manifesta surtout dans le domaine de la porcelaine et dans celui des arts du métal, et tout particulièrement sur les bronzes d’ameublement. -


Grand bronze « Mucius Scaevola bravant la douleur » d’après Deseine, Louis Pierre (1749 – 1822)
4500,00€Vue RapideD’après Louis-Pierre Deseine (Français, 1749-1822) Scaevola, Gaius Mucius Cordus, statue en bronze patiné d’après la statue en marbre de Louis-Pierre Deseine de 1791 intitulée « Mucius Scævola » présentée à l’Académie royale française. Marque de fonderie Ch. Gautier Bronzier.
Charles Gautier fait partie de ces fondeurs marchands du XIXᵉ siècle pour lesquels les sources sont éparses et souvent issues d’annuaires commerciaux plutôt que de biographies complètes.
Fondeur et fabricant de bronzes d’art, actif au milieu et dans la seconde moitié du XIXᵉ siècle ( 1845–1880 )Bordeaux
12 cours de l’Intendance, quartier commerçant de prestige
95 rue Judaïque axe important d’artisans et de marchand.Paris
26 rue Charlot (3ᵉ arrondissement)
Quartier alors très actif pour : Bronzier, ciseleurs marchands de meubles et objets d’art.
Son implantation Paris/Bordeaux est un marqueur de qualité commerciale -

SOLD OUTGrand bronze représentant « David vainqueur » de Marius Jean Antonin Mercié (1845-1916)
Vue RapideGrand bronze représentant « David vainqueur » de Marius Jean Antonin Mercié (1845-1916) à patine médaille signé A.Mercié et F. Barbedienne Fondeur Paris N°391 avec le cachet « Réduction mécanique A. Collas ». Le héros de la bible est montré avec la tête de Goliath à ses pieds, comme le David de Donatello, il rengaine son épée. Le » David Vainqueur » de Marius Jean Antonin Mercié illustre la tendance au syncrétisme stylistique qui caractérise tout un courant d’artistes du XIXème siècle, qui, en rupture à la fois avec le néo-classicisme et le romantisme, se tournèrent vers le passé pour puiser leur inspiration.
Historique :
Le modèle en plâtre fut exposé au Salon de Paris en 1872 et à l’Exposition Universelle de Paris en 1900
Un exemplaire en marbre fut exposé à l’Exposition Universelle de Paris en 1889. -

SOLD OUTGrande Sculpture En Bronze « LA Renommée » de Barrias Louis Ernest (1841-1905)
Vue RapideGrande sculpture en bronze et marbre d’époque 1890 intitulée « La Renommée » de Barrias Louis Ernest (1841-1905), éditée par la maison Susse. Sculpture représentant une divinité ailée représentée avec une trompe, se tenant sur une sphère et brandissant une couronne de laurier dans une main. Signée « E. Barrias » et signature du fondeur et éditeur « SUSSE Frs Edts Paris » sur la sphère. Patine médaille d’époque somptueuse.
Bibliographie : Pierre Kjelberg, les bronzes du XIXe siècle, les Editions de l’Amateur, Paris 1989, pages 48-51
Provenance : colection privée du sud de la France -


Immense pendule en régule d’Albert-Ernest Carrier-Belleuse (1824-1887)
12000,00€Vue RapideSculpture néo-classique en régule à patine noire nuancée représentant une femme vêtue dans un drapé à l’antique et supportant une pendule à bout de bras. Cadran en émail blanc indiquant les heures en chiffres romains. Signature de l’artiste A.Carrier dans un plis de la robe. Socle en bois doré mouluré d’époque et mécanique d’origine.
-

SOLD OUTImmense sculpture en bronze représentant Mercure, F.Barbedienne fondeur (1810-1892)
Vue RapideImmense sculpture en bronze représentant Mercure à patine médaille, base cylindrique en marbre. Signature du fondeur et éditeur F.Barbedienne (1810-1892) et cachet réduction mécanique Achille Collas (1795-159). Mercure était le dieu messager et le dieu des commerçants. Poussé par le vent depuis la bouche d’Éole avec des sandales ailées et un casque pour faciliter son vol rapide. Son doigt pointé vers le haut en direction de Jupiter.
La statue originale a été réalisée en 1563 par le sculpteur Giambologna, et peut toujours être vue au musée Nazionale del Bargello à Florence.Jean de Bologne (Giambologna en italien), sculpteur maniériste d’origine Flamande, né à Douai Flandre romane en 1529 et mort à Florence en 1608.
-

SOLD OUTImportante pendule « Les deux Parques » de Ferdinand Barbedienne (1810-1892) et Louis-Constant Sévin (1821-1888)
Vue RapideImportante pendule en bronze à patine médaille, surmontée deux femmes drapées à l’Antique représentant Les Deux Parques, qui selon la mythologie romaine, sont associées aux divinités du destin. Attitude identique des personnages, Aphrodite et Dioné, rythmées par une infinie variété de drapés. Qualité des rendus des modelés due à la très belle fonte du bronze effectuée par Barbedienne, qui comptait parmi les meilleurs ateliers européens au XIXe siècle. Sculpture signée F. Barbedienne, fondeur et caché « réduction mécanique A. Collas ». La base est en marbre noir de Belgique enrichie de décors en bronze néoclassique. Piètement balustre terminé en toupie. Le cadran en laiton à chiffres romains. Les motifs de la base sont remarquables, elles sont l’interprétation de l’ornemaniste Louis-Constant Sévin (1821-1888), qui donne ici à voir sa parfaite connaissance des sujets antiques, traitement des décors avec une rigueur néoclassique du plus bel effet.
Provenance : collection particulière
-


Importante sculpture « Le chanteur florentin » de Paul Dubois (1827-1905), école française
5000,00€Vue RapideImportante sculpture en bronze à patine médaille représentant le chanteur florentin du XVème siècle récompensé par une médaille d’honneur au Salon de 1865. Cette sculpture est de mouvement artistique classique, elle porte l’accent sur la silhouette gracieuse et élégante d’un jeune garçon aux formes lisses et épurées, contrastée avec la grande finesse du détail de l’habillement et des accessoires. Épreuve ancienne signée et datée sur la terrasse, P. Dubois 1865 et porte la marque du fondeur F.Barbedienne avec le cachet « Réduction mécanique A. Collas »
Histoire
Le Chanteur Florentin
Lieu de conservation : musée d’Orsay, Paris, France
Historique 1865, commandé 1866, acquis après commande à partir de 1866 au musée du Louvre, dans les appartements du comte de Nieuwerkerke à partir de 1871, au musée du Luxembourg 1920, attribué au musée du Louvre (reversement du musée du Luxembourg) 1986, affecté au musée d’Orsay
Expositions Exposition Universelle : Paris, France, 1867
Exposition Universelle : Welt-Ausstellung 1873 in Wien, Vienne, Autriche, 1873
Exposition Universelle : Paris, France, 1889 -

SOLD OUTImportante torchère en régule à décors de femme de style néoclassique
Vue RapideImportante torchère en régule à sujet d’une femme de style néoclassique tenant dans ses mains une torche enflammée faisant éclairage. Ces statues sont trés représentatives des porte-luminaires que l’on pouvait trouver dans les grandes demeures bourgeoises sous le règne de Napoléon III où le sensualisme, l’abondance des formes, la démesure et l’étude du mouvement dominent.
-


Imposante sculpture d’après Antoine-Denis CHAUDET Paris, (1763 – 1810) L’Amour prenant un papillon
12500,00€Vue RapideImposante sculpture d’après Antoine-Denis CHAUDET (1763-1810) « L’Amour prenant un papillon », sujet en bronze à patine vert-brun sur une base de marbre portor agrémenté de quatre petits pieds en bronze dit pattes de lions et de deux bas-reliefs en bronze doré figurant des amours musiciens . Modèle d’époque conservé au Musée du Louvres depuis 1817 d’après le modèle en plâtre de 1802, époque fin XIXème siècle. Fonte posthume de très grande qualité, cachet de la Maison Colin à Paris, fondeur-éditeur.
Littérature : Alcouffe, Daniel ; Amiet, Pierre ; Baratte, François, Louvre : Guide des collections, Paris, Réunion des musées nationaux, 1989, p. 324, n° 335
Historique : Salon de 1817, Paris
Marbre terminé par Pierre Cartellier (1757-1831). Salon de 1817, n° 805 (modèle en plâtre au Salon de 1802, n° 409). Acquis de la veuve du sculpteur par le ministère de la Maison du roi, et placé le 20 juin 1817 au Grand Trianon à Versailles. Entré au Louvre en 1847.Provenance : collection privée
-

SOLD OUTL.C. Sévin & F.Barbedienne, garniture de style néoclassique en onyx et émail
Vue RapideGarniture de cheminée comprenant une pendule et deux candélabres à quatre feux, réalisée en onyx, bronze doré, plaque émaillée, cabochons de marqueterie de pierre dure, et émaux champlevés polychromes. Le style de cette splendide garniture est caractéristique des plus belles réalisations de Ferdinand Barbedienne en collaboration avec le célèbre ornemaniste Louis Constant Sévin. Son répertoire décoratif y mêle avec beaucoup d’harmonie les motifs d’inspiration néoclassique, la combinaison du bronze et de l’émail est très colorée et sublime le marbre onyx d’Algérie. Signature sur le cadran de la pendule du fabricant, éditeur et fondeur F.Barbedienne Paris, Bd Poissonnière 30. La Maison Barbedienne lors de l’Exposition Universelle de Londres en 1862, est récompensée par trois médailles pour Excellence, en vedette et pionner à Londres pour sa technique de l’émail dit « cloisonné » de fonte sur les objets d’art.
Provenance : collection particulière
HISTOIRE : L’émail
Dés l’Exposition Universelle de Londres en 1851, puis de Paris en 1855, l’émail, dans la multiplicité de ses techniques et de ses effets polychromes, sort de l’oubli et connaît sous le Second Empire une réhabilitation dans les arts décoratifs parisiens. Il devient un domaine d’études des ornemanistes et de nombreuses personnalités artistiques. -


Paire d’Aiguières En Bronze De Style Néo-grec Attribuées à Ferdinand Levillain (1837-1905 )
900,00€Vue RapidePaire d’aiguières à patine médaille avec une base en marbre noir de Belgique de style néo-grec, attribuées à Ferdinand Levillain ( Paris,1837- Paris, 1905 )
HISTOIRE
Sous le Second Empire, ce style que l’on qualifiait indifféremment de néo-grec, de néo-pompéien ou encore d’estruco-grec se manifesta surtout dans le domaine de la porcelaine et dans celui des arts du métal, et tout particulièrement sur les bronzes d’ameublement. Un artiste comme Ferdinand Levillain demeura toute sa vie passionné de l’Antiquité classique.