école française
Affichage de 11–15 sur 24 résultats
-


Épreuve unique en bronze de De Pierre-Jules Mêne (1810-1879), « Mazagran »
7000,00€Vue RapideRarissime bronze de Pierre-Jules Mêne (1810-1879) représentant un sujet allégorique sur la défense de Mazagran, un exemple actuellement identifié. Sculpture en bas relief, transposition animalière symbolique qui évoque la bataille de Mazagran, qui eut lieu en 1840 dans l’ouest algérien. Mazagran était un petit hameau fortifié non loin de Mostaganem, où furent assiégés cent vingt trois chasseurs de l’armée française, les zéphyrs, qui durant trois jours et trois nuits, les 3,4 et 5 février 1840, repoussèrent les assauts de quinze mille homme issus de plus cent vingt tribus arabes placées sous les ordres d’Abd el-Kader. L’iconographie de ce bas relief représente la France avec le coq, symbole de courage et de bravoure, à ses côtés, le drapeau qui protégeait les murs de Mazagran. Les loups et les félins dans la partie basse représentent les assaillants.
Première référence, le bronze est refusé au Salon de 1841 et apparaît dans les archives comme refusée. La seconde référence est celle du catalogue de 1846 dans lequel est mentionnée sans indication de dimensions ni de prix. Il est mentionné dans le catalogue raisonné de Pierre Jules Mêne page 206, « Le bronze refusé au salon n’est pas identifié et a disparu, et nous nous interrogeons sur l’édition de ce bas-relief, car aucun tirage ne nous a été signalé »Édition
Plâtre ; atelier P.J Mêne, 1846 : édité par l’artiste ?
Bronze ; catalogue Mêne, 1846 : édité par l’artiste ? , Sujet allégorique sur la défense de Mazagran, sans prixLittérature : Poletti & Richarme, Pierre-Jules Mêne ; Catalogue raisonné, Paris, 2007 page 206
Provenance : Collection privé du Sud de la France -


Grand bronze « Mucius Scaevola bravant la douleur » d’après Deseine, Louis Pierre (1749 – 1822)
4500,00€Vue RapideD’après Louis-Pierre Deseine (Français, 1749-1822) Scaevola, Gaius Mucius Cordus, statue en bronze patiné d’après la statue en marbre de Louis-Pierre Deseine de 1791 intitulée « Mucius Scævola » présentée à l’Académie royale française. Marque de fonderie Ch. Gautier Bronzier.
Charles Gautier fait partie de ces fondeurs marchands du XIXᵉ siècle pour lesquels les sources sont éparses et souvent issues d’annuaires commerciaux plutôt que de biographies complètes.
Fondeur et fabricant de bronzes d’art, actif au milieu et dans la seconde moitié du XIXᵉ siècle ( 1845–1880 )Bordeaux
12 cours de l’Intendance, quartier commerçant de prestige
95 rue Judaïque axe important d’artisans et de marchand.Paris
26 rue Charlot (3ᵉ arrondissement)
Quartier alors très actif pour : Bronzier, ciseleurs marchands de meubles et objets d’art.
Son implantation Paris/Bordeaux est un marqueur de qualité commerciale -

SOLD OUTGrand bronze représentant « David vainqueur » de Marius Jean Antonin Mercié (1845-1916)
Vue RapideGrand bronze représentant « David vainqueur » de Marius Jean Antonin Mercié (1845-1916) à patine médaille signé A.Mercié et F. Barbedienne Fondeur Paris N°391 avec le cachet « Réduction mécanique A. Collas ». Le héros de la bible est montré avec la tête de Goliath à ses pieds, comme le David de Donatello, il rengaine son épée. Le » David Vainqueur » de Marius Jean Antonin Mercié illustre la tendance au syncrétisme stylistique qui caractérise tout un courant d’artistes du XIXème siècle, qui, en rupture à la fois avec le néo-classicisme et le romantisme, se tournèrent vers le passé pour puiser leur inspiration.
Historique :
Le modèle en plâtre fut exposé au Salon de Paris en 1872 et à l’Exposition Universelle de Paris en 1900
Un exemplaire en marbre fut exposé à l’Exposition Universelle de Paris en 1889. -

SOLD OUTGrande horloge de Jean-François-Théodore Gechter (1796-1844) « Charles le Téméraire »
Vue RapideHorloge d’époque 1840, en bronze doré et marbre noir de Belgique, surmontée d’un groupe en bronze de Jean-François-Théodore Gechter. Base en marbre de M.Mudesse à Paris, marbrier, 6 rue Losses du Temples, il obtient le 24 Septembre 1839 un brevet pour le placage du marbre sur bois et sur métal. Groupe en bronze à thème de combat, représentant « Charles le Téméraire » sur son cheval terrassant un ennemi, sculpture à patine brune nuancée. Bronze de très grande qualité, finesse de la ciselure, quantité de détails et d’ornements, mouvements fougueux, caractéristiques de ce sculpteur romantique qui affectionnait particulièrement ce genre de composition où un cavalier cherche à terrasser un autre cavalier désarçonné. A signaler, une petite réparation sur le marbre, quasiment invisible.
Bibliographie : Pierre Kjelberg, les bronzes du XIXe siècle, les Editions de l’Amateur, Paris 1989, pages 355, 356
Provenance : colection privée -


Grande Sculpture en Albâtre « Tzigane »de Emmanuel VILLANIS (1858-1914), école française
3500,00€Vue RapideGrande et belle épreuve en albâtre représentant un buste de jeune femme nomade d’origine Indou et d’inspiration Art Nouveau. Elle est représentée les cheveux enveloppés dans un foulard, en robe à épaules dénudées, positionnée la tête tournée de trois quart, avec un air doux, légèrement absente et rêveuse. Sculpture signée sur l’épaule E.Villanis et titrée sur la terrasse Tzigane, un terme européen pour Gypsy – ce travail capture certainement la femme libre d’esprit, sombre et aventureuse reflétée par son titre.
Bibliographie : Pierre Kjelberg, les bronzes du XIXe siècle, les Editions de l’Amateur, Paris 1989, page 641 à 644