Bronze
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Charles Georges FERVILLE-SUAN (1847-1925), vase mythologique
4500,00€Vue RapideImportant vase en bronze mythologique de la fin du XIXè siècle de Charles Georges FERVILLE-SUAN (1847-1925), représentant Eurydice, nymphe des arbres. De forme bombé à patine brune et dorée et décor en ronde bosse. Signé Ferville Suan et sur la base Salon des beaux-arts. Patine et ciselure de grande qualité.
Bibliographie : E.Bénézit ; Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Paris, Éditions Gründ, 1976
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SOLD OUTCheval « Angelo » surpris par un chien, bronze de PIERRE LENORDEZ (1815-1892)
Vue RapideTrès belle sculpture à patine brune nuancée représentant « Angelo » titré sur la terrase, cheval pur sang sellé, surpris par un chien. La finition de cette pièce est magnifique, on y voit de minuscules saillies, préexistantes dans le modèle du cheval dues à des reprises de ciselure après la fonte. Le cheval est splendidement rendu, très haut sur des jambes allongées, tête baissée, corps puissant. Les sabots sont bien marqués, son harnachement très détaillé. Mais le chien n’a rien à lui envier, sa masse corporelle est aussi individualisée que celle du cheval, C’est un animal plutôt costaud, solide, son cou prouve assez sa puissance. Les deux animaux sont complémentaires, la découverte de l’autre. Ce n’est pas qu’une anecdote sous l’aspect d’un charmant sujet, c’est aussi un duo sculpté dont les protagonistes sont des partenaires. Signature sur la terrasse, P.Lenordez et signature du fondeur Boyer.
Bibliographie : Pierre Kjellberg – Les bronzes du XIXème siècle, les éditions de l’amateur, Paris 1989, page 427,428
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Cheval de trait harnaché de Théodore GECHTER (1796-1844)
1400,00€Vue RapideÉpreuve ancienne en bronze réalisée selon la technique de la fonte au sable, à patine brune représentant un cheval de trait harnaché. Signature de T. Gechter sur la terrasse et daté 1842. Sculpture en bronze à thème d’effigie équestre de grande qualité, finesse de la ciselure, quantité de détails et d’ornements, mouvements fougueux, caractéristique de ce sculpteur romantique qui affectionnait particulièrement le modelé des chevaux. Fonte d’époque, atelier du bronzier et fondeur-statuaire Jean-François-Théodore Gechter (1841-1844).
Musées
Le Musée de Versailles conserve de lui : Buste de maréchal de Saint André.
Le Musée de Bordeaux : Soldat avec son fusil, 43 cm
Paris, Arts décoratifs : Louis Philippe 1er debout, 41 cm
Paris, Louvre : La mort de Tancrède, bronze argenté, 16,5 x 41 cm -

SOLD OUTCoupe à décor d’Émaux Champlevés, attribuée à Eugène CORNU (1827- 1899)
Vue RapideCoupe en Marbre-Onyx d’Algérie, monture en bronze doré et émaux polychromes. Décoré d’un large bandeau de bronze doré orné d’un décor floral en émaux champlevés aux dominantes bleues. Coupe reposant sur une base tripode de style Louis XIV en bronze doré à décor de masque d’hommes barbus et de pieds griffes. Cette coupe est un modèle attribué au dessinateur-créateur et fabricant Eugène Cornu.
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Coupe en onyx-marbre d’Algérie et bronze doré, de style néo-grec
850,00€Vue RapideCoupe sur piédouche à deux anses en marbre onyx d’Algérie et monture en bronze doré, agrémentée de motifs à l’Antique avec une base à pieds griffe. Cette coupe est remarquable à plusieurs titres. Il s’agit tout d’abord d’un magnifique objet de la production de bronzes d’art dont Paris est dans la seconde moitié du XIXe siècle la capitale incontestée. Il convient sur cette pièce de noter l’exceptionnelle qualité de la dorure au mercure. Cette coupe est un exemple caractéristique de production de cette union de l’art et de l’industrie tant recherchée à cette époque.
HISTOIRE
Sous le Second Empire, ce style que l’on qualifiait indifféremment de néo-grec, , de néo-pompéien ou encore d’estruco-grec se manifesta surtout dans le domaine de la porcelaine et dans celui des arts du métal, et tout particulièrement sur les bronzes d’ameublement. -


D’Aste Giuseppe (1881-1945), Groupe en bronze doré » Fête au village »
2500,00€Vue RapideGroupe en bronze doré composé de cinq petits enfants hollandais et de leurs mère sur le chemin de la fête au village. Base naturaliste portant la signature du sculpteur.
Bibliographie : Anne Pingeot, Antoinette Le Normand-Romain et Laure de Margerie
Catalogue sommaire illustré des sculptures, Musée d’Orsay, Paris, 1986 -


Dürer et Rembrandt, paire de sculptures en bronze d’Albert-Ernest Carrier-Belleuse (1824-1887)
4500,00€Vue RapidePaire de sculpture en bronze à patine nuancée représentant de grandes figures artistiques, Albrecht Dürer (dessinateur, graveur et peintre allemand) et Van Rijn Rembrandt (peintre néerlandais ) Respectivement, ils ont une quantité démesurée de détails, les mains sont finement réalisées, les visages sont net et en mouvement, les vêtements sont exécutés avec le plus grand réalisme. Rembrandt est intitulé sur son portfolio d’artiste, carnet de croquis sous le bras, palette et pinceau sur le sol, il est signé dans la base naturaliste «A.Carrier», la figure de Dürer est titrée sur son livre de dessin et signée également dans la base naturaliste « A.Carrier ». Légères usures de la patine à quelques endroits.
Référence littéraire : Les bronzes du XIXe siècle Pierre Kjellberg cf. p. 189 à 192
Distinctions : Carrier-Belleuse a fait partie du comité de la Société Nationale des Beaux Arts dès 1861. Chevalier de l’Ordre de Léopold en 1869, Officier de la Légion d’honneur en 1885. -

SOLD OUTEdouard DROUOT (1859-1945) « La nuit », grande épreuve en bronze symboliste
Vue RapideTrès grande épreuve symboliste en bronze représentant l’allégorie de la nuit par Edouard Drouot (1859-1945). Sculpture à patine brune, signée sur la terrasse E.Drouot. La nuit est représentée comme une personnification féminine nue. Les yeux sont clos, ses cheveux sont longs, elle porte un croissant de lune dans ses bras avec des étoiles à ses pieds.
Référence littéraire : Les bronzes du XIXe siècle Pierre Kjellberg cf. p291 à 295
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Émile Colin & Cie, d’après le modèle créé par Frédéric-Eugène Piat (1827-1903), figures modelées par Léopold Steiner (1853-1899)
3500,00€Vue RapideEncrier « l’amour fraternel » d’ Émile Colin & Cie, d’après le modèle créé par Frédéric-Eugène Piat (1827-1903), figures modelées par Léopold Steiner (1853-1899). Difficile à trouver en raison de sa nature unique, cet encrier résulte d’une recherche savante des détails et d’un fini merveilleux d’ exécution. Cet objet est caractéristique de l’historicisme et de l’électisme stylistique qui dominent le goût public et les arts décoratifs de cet époque. Cette œuvre appartient à la série des objets de petites dimensions que composa Eugène Piat pour la maison Colin. La collaboration entre Piat et la maison Colin se déploie notamment à l’occasion de l’Exposition universelle de 1889, on peut aisément imaginer que c’est dans cette période artistiquement féconde que le modèle de notre encrier fut créé.
Provenance : collection particulière
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Encrier de bureau représentant « Le penseur » d’ Emile-Louis Picault (1833-1915)
1100,00€Vue RapideImportant encrier de bureau en bronze à patine polychrome sur un contre socle en marbre vert de mer. Bronze allégorique titré et signé sur la terrasse. Le jeune homme est assis sur un rocher en compagnie d’un aigle, et tient un livre marqué : « C’est sur les hauts sommets que le penseur médite ». Le jeune homme avec son attrait héroïque est captivée par une expression pensive et semble faire face à une décision difficile. Fonte d’édition ancienne avec marque de fondeur BD en creux au revers. Le récipient pour les accessoires de l’écriture comme la plume se loge dans une terrasse en marbre évidée, les godets destinés à l’encre sont en bronze doré et ciselé à décors de feuillages.
Bibliographie : Harold Berman , Bronzes Sculptors and Founders , 1800-1930 , Abage Publishers , Chicago 1974
Pierre Kjellberg , les bronzes du XIXe siècle , les Editions de l’Amateur , Paris 1989 -

SOLD OUTÉnorme pendule de cheminée époque fin XIXème siècle
Vue RapidePendule de cheminée en marbre noir de Belgique surmontée d’un important groupe en bronze à patine médaille représentant un palefrenier retenant un cheval, dit « Cheval de Marly », d’après Guillaume Coustou (1677-1746). Le cheval est puissant , il a une encolure large et il montre tous les signes de l’affolement et de la colère : corps cabré, tête nerveuse, bouche hennissante, naseaux et yeux dilatés, crinière agitée. Cette sculpture représente une interprétation de la nature primitive et une lutte entre deux forces sauvages, un cheval indompté et un homme nu, aux muscles d’athlète bandés par l’effort. Mécanique d’époque en état de marche. Petits éclats sur le marbre noir de Belgique.
HISTOIRE
Les Chevaux de Marly sont deux groupes sculptés représentant des chevaux cabrés et leurs palefreniers. En marbre de Carrare, ils ont été exécutés entre 1743 et 1745 par Guillaume Coustou. Il furent commandés par le roi Louis XV pour orner l’abreuvoir situé à l’entrée du parc du château de Marly, afin de remplacer deux sculptures d’Antoine Coysevox, Mercure et la Renommée à Cheval sur Pégase. En 1794, à l’initiative du peintre David, ils sont transférés place de la Concorde à Paris et sont érigés sur de hauts piédestaux à l’entrée des Champs-Élysées. En 1984 elles sont transférées au musée du Louvre dans une ancienne cour de l’aile Richelieu transformée en patio, appelée la cour Marly. -


Épreuve unique en bronze de De Pierre-Jules Mêne (1810-1879), « Mazagran »
7000,00€Vue RapideRarissime bronze de Pierre-Jules Mêne (1810-1879) représentant un sujet allégorique sur la défense de Mazagran, un exemple actuellement identifié. Sculpture en bas relief, transposition animalière symbolique qui évoque la bataille de Mazagran, qui eut lieu en 1840 dans l’ouest algérien. Mazagran était un petit hameau fortifié non loin de Mostaganem, où furent assiégés cent vingt trois chasseurs de l’armée française, les zéphyrs, qui durant trois jours et trois nuits, les 3,4 et 5 février 1840, repoussèrent les assauts de quinze mille homme issus de plus cent vingt tribus arabes placées sous les ordres d’Abd el-Kader. L’iconographie de ce bas relief représente la France avec le coq, symbole de courage et de bravoure, à ses côtés, le drapeau qui protégeait les murs de Mazagran. Les loups et les félins dans la partie basse représentent les assaillants.
Première référence, le bronze est refusé au Salon de 1841 et apparaît dans les archives comme refusée. La seconde référence est celle du catalogue de 1846 dans lequel est mentionnée sans indication de dimensions ni de prix. Il est mentionné dans le catalogue raisonné de Pierre Jules Mêne page 206, « Le bronze refusé au salon n’est pas identifié et a disparu, et nous nous interrogeons sur l’édition de ce bas-relief, car aucun tirage ne nous a été signalé »Édition
Plâtre ; atelier P.J Mêne, 1846 : édité par l’artiste ?
Bronze ; catalogue Mêne, 1846 : édité par l’artiste ? , Sujet allégorique sur la défense de Mazagran, sans prixLittérature : Poletti & Richarme, Pierre-Jules Mêne ; Catalogue raisonné, Paris, 2007 page 206
Provenance : Collection privé du Sud de la France