Nouveautés
Affichage de 11–15 sur 41 résultats
-


CHINE XIXème siècle, Coupe en porcelaine de Canton
1000,00€Vue RapideCoupe en porcelaine polychrome à décor de scènes animées dans des réserves agrémentée d’une monture en bronze. Décor d’oiseaux, papillons, pivoines et scènes d’intérieur de palais. Base ajourée, piétement tripode à décor de tête de lion. Quelques usures à la dorure, porcelaine en parfait état.
-


École du XIXe siècle, paire de natures mortes
450,00€Vue RapidePaire de pastels sur papier montés sur châssis dans leur cadre en bois de chêne de la fin du XIXème siècle. Nature morte formant pendants, l’un aux raisins et pêches, l’autre symbolisant le retour de la chasse. Pastel aux raisins et pêches signé (illisible) en haut à gauche.
-

SOLD OUTEcole Italienne du XVIIIème siècle, dans le goût de RAPHAEL
Vue RapideGouache sur papier dans son cadre en bois doré d’époque XVIIIème siècle, représentant la Vierge à l’Enfant avec saint Jean Baptiste. La composition est fluide et en forme pyramidale avec les personnages liés par des échanges de regards et de gestes. Très belle qualité d’exécution.
-

SOLD OUTEdouard DROUOT (1859-1945) « La nuit », grande épreuve en bronze symboliste
Vue RapideTrès grande épreuve symboliste en bronze représentant l’allégorie de la nuit par Edouard Drouot (1859-1945). Sculpture à patine brune, signée sur la terrasse E.Drouot. La nuit est représentée comme une personnification féminine nue. Les yeux sont clos, ses cheveux sont longs, elle porte un croissant de lune dans ses bras avec des étoiles à ses pieds.
Référence littéraire : Les bronzes du XIXe siècle Pierre Kjellberg cf. p291 à 295
-


Épreuve unique en bronze de De Pierre-Jules Mêne (1810-1879), « Mazagran »
7000,00€Vue RapideRarissime bronze de Pierre-Jules Mêne (1810-1879) représentant un sujet allégorique sur la défense de Mazagran, un exemple actuellement identifié. Sculpture en bas relief, transposition animalière symbolique qui évoque la bataille de Mazagran, qui eut lieu en 1840 dans l’ouest algérien. Mazagran était un petit hameau fortifié non loin de Mostaganem, où furent assiégés cent vingt trois chasseurs de l’armée française, les zéphyrs, qui durant trois jours et trois nuits, les 3,4 et 5 février 1840, repoussèrent les assauts de quinze mille homme issus de plus cent vingt tribus arabes placées sous les ordres d’Abd el-Kader. L’iconographie de ce bas relief représente la France avec le coq, symbole de courage et de bravoure, à ses côtés, le drapeau qui protégeait les murs de Mazagran. Les loups et les félins dans la partie basse représentent les assaillants.
Première référence, le bronze est refusé au Salon de 1841 et apparaît dans les archives comme refusée. La seconde référence est celle du catalogue de 1846 dans lequel est mentionnée sans indication de dimensions ni de prix. Il est mentionné dans le catalogue raisonné de Pierre Jules Mêne page 206, « Le bronze refusé au salon n’est pas identifié et a disparu, et nous nous interrogeons sur l’édition de ce bas-relief, car aucun tirage ne nous a été signalé »Édition
Plâtre ; atelier P.J Mêne, 1846 : édité par l’artiste ?
Bronze ; catalogue Mêne, 1846 : édité par l’artiste ? , Sujet allégorique sur la défense de Mazagran, sans prixLittérature : Poletti & Richarme, Pierre-Jules Mêne ; Catalogue raisonné, Paris, 2007 page 206
Provenance : Collection privé du Sud de la France