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Bronze d’Antoine Louis BARYE (1796-1875) Taureau cabré
2800,00€Vue RapideAntoine Louis BARYE (1796-1875) Taureau cabré. Épreuve en bronze à patine nuancée brun-vert, signée sur la terrasse, marque F. Barbedienne fondeur, sur la tranche de la terrasse. À l’intérieur : annotation à l’encre 1726. Tirage de très belle qualité, de fonte légère et fine avec une belle patine d’époque.
Modèle : 1841
Historique : vente Barye, 1876, n° 674, en lot avec le n° 673 (modèle en bronze avec son plâtre ) acquis par Goupil pour être édité par F. BarbedienneLittérature : Poletti & Richarme, Antoine Louis BARYE, Catalogue raisonné, Paris, édition Gallimard, modèle ill. p324
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Centre de table en trompe l’œil en faïence émaillée de Malicorne
650,00€Vue RapideCentre de table représentant un assortiment réaliste de fruits et de fleurs en haut-relief à l’intérieur d’un panier blanc en forme de tresse. A signaler quelques éclats. Travail de la Faïencerie de Malicorne de la première moitié du XXème siècle.
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Charles Georges FERVILLE-SUAN (1847-1925), vase mythologique
4500,00€Vue RapideImportant vase en bronze mythologique de la fin du XIXè siècle de Charles Georges FERVILLE-SUAN (1847-1925), représentant Eurydice, nymphe des arbres. De forme bombé à patine brune et dorée et décor en ronde bosse. Signé Ferville Suan et sur la base Salon des beaux-arts. Patine et ciselure de grande qualité.
Bibliographie : E.Bénézit ; Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Paris, Éditions Gründ, 1976
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SOLD OUTCheval « Angelo » surpris par un chien, bronze de PIERRE LENORDEZ (1815-1892)
Vue RapideTrès belle sculpture à patine brune nuancée représentant « Angelo » titré sur la terrase, cheval pur sang sellé, surpris par un chien. La finition de cette pièce est magnifique, on y voit de minuscules saillies, préexistantes dans le modèle du cheval dues à des reprises de ciselure après la fonte. Le cheval est splendidement rendu, très haut sur des jambes allongées, tête baissée, corps puissant. Les sabots sont bien marqués, son harnachement très détaillé. Mais le chien n’a rien à lui envier, sa masse corporelle est aussi individualisée que celle du cheval, C’est un animal plutôt costaud, solide, son cou prouve assez sa puissance. Les deux animaux sont complémentaires, la découverte de l’autre. Ce n’est pas qu’une anecdote sous l’aspect d’un charmant sujet, c’est aussi un duo sculpté dont les protagonistes sont des partenaires. Signature sur la terrasse, P.Lenordez et signature du fondeur Boyer.
Bibliographie : Pierre Kjellberg – Les bronzes du XIXème siècle, les éditions de l’amateur, Paris 1989, page 427,428

