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  • Coupe en onyx-marbre d'Algérie et bronze doré, de style néo-grec

    Coupe en onyx-marbre d’Algérie et bronze doré, de style néo-grec

    850,00

    Coupe sur piédouche à deux anses en marbre onyx d’Algérie et monture en bronze doré, agrémentée de motifs à l’Antique avec une base à pieds griffe. Cette coupe est remarquable à plusieurs titres. Il s’agit tout d’abord d’un magnifique objet de la production de bronzes d’art dont Paris est dans la seconde moitié du XIXe siècle la capitale incontestée. Il convient sur cette pièce de noter l’exceptionnelle qualité de la dorure au mercure. Cette coupe est un exemple caractéristique de production de cette union de l’art et de l’industrie tant recherchée à cette époque.

    HISTOIRE
    Sous le Second Empire, ce style que l’on qualifiait indifféremment de néo-grec, , de néo-pompéien ou encore d’estruco-grec se manifesta surtout dans le domaine de la porcelaine et dans celui des arts du métal, et tout particulièrement sur les bronzes d’ameublement.

     

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  • D’Aste Giuseppe (1881-1945), Groupe en bronze doré " Fête au village"

    D’Aste Giuseppe (1881-1945), Groupe en bronze doré  » Fête au village »

    2500,00

    Groupe en bronze doré composé de cinq petits enfants hollandais et de leurs mère sur le chemin de la fête au village. Base naturaliste portant la signature du sculpteur.

    Bibliographie : Anne Pingeot, Antoinette Le Normand-Romain et Laure de Margerie
    Catalogue sommaire illustré des sculptures, Musée d’Orsay, Paris, 1986

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  • Dürer et Rembrandt, paire de sculptures en bronze d'Albert-Ernest Carrier-Belleuse (1824-1887)

    Dürer et Rembrandt, paire de sculptures en bronze d’Albert-Ernest Carrier-Belleuse (1824-1887)

    4500,00

    Paire de sculpture en bronze à patine nuancée représentant de grandes figures artistiques, Albrecht Dürer (dessinateur, graveur et peintre allemand) et Van Rijn Rembrandt (peintre néerlandais ) Respectivement, ils ont une quantité démesurée de détails, les mains sont finement réalisées, les visages sont net et en mouvement, les vêtements sont exécutés avec le plus grand réalisme. Rembrandt est intitulé sur son portfolio d’artiste, carnet de croquis sous le bras, palette et pinceau sur le sol, il est signé dans la base naturaliste «A.Carrier», la figure de Dürer est titrée sur son livre de dessin et signée également dans la base naturaliste « A.Carrier ». Légères usures de la patine à quelques endroits.

    Référence littéraire : Les bronzes du XIXe siècle Pierre Kjellberg cf. p. 189 à 192
    Distinctions : Carrier-Belleuse a fait partie du comité de la Société Nationale des Beaux Arts dès 1861. Chevalier de l’Ordre de Léopold en 1869, Officier de la Légion d’honneur en 1885.

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  • École du XIXe siècle, paire de natures mortes

    École du XIXe siècle, paire de natures mortes

    450,00

    Paire de pastels sur papier montés sur châssis dans leur cadre en bois de chêne de la fin du XIXème siècle. Nature morte formant pendants, l’un aux raisins et pêches, l’autre symbolisant le retour de la chasse. Pastel aux raisins et pêches signé (illisible) en haut à gauche.

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  • Ecole Italienne du XVIIIème siècle, dans le goût de RAPHAEL
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    Ecole Italienne du XVIIIème siècle, dans le goût de RAPHAEL

    Gouache sur papier dans son cadre en bois doré d’époque XVIIIème siècle, représentant la Vierge à l’Enfant avec saint Jean Baptiste. La composition est fluide et en forme pyramidale avec les personnages liés par des échanges de regards et de gestes. Très belle qualité d’exécution.

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  • Edouard DROUOT (1859-1945) "La nuit", grande épreuve en bronze symboliste
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    Edouard DROUOT (1859-1945) « La nuit », grande épreuve en bronze symboliste

    Très grande épreuve symboliste en bronze représentant l’allégorie de la nuit par Edouard Drouot (1859-1945).  Sculpture à patine brune, signée sur la terrasse E.Drouot. La nuit est représentée comme une personnification féminine nue. Les yeux sont clos, ses cheveux sont longs, elle porte un croissant de lune dans ses bras avec des étoiles à ses pieds.

    Référence littéraire : Les bronzes du XIXe siècle Pierre Kjellberg cf. p291 à 295

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  • Émile Colin & Cie, d’après le modèle créé par Frédéric-Eugène Piat (1827-1903), figures modelées par Léopold Steiner (1853-1899)

    Émile Colin & Cie, d’après le modèle créé par Frédéric-Eugène Piat (1827-1903), figures modelées par Léopold Steiner (1853-1899)

    3500,00

    Encrier « l’amour fraternel » d’ Émile Colin & Cie, d’après le modèle créé par Frédéric-Eugène Piat (1827-1903), figures modelées par Léopold Steiner (1853-1899).  Difficile à trouver en raison de sa nature unique, cet encrier résulte d’une recherche savante des détails et d’un fini merveilleux d’ exécution. Cet objet est caractéristique de l’historicisme et de l’électisme stylistique qui dominent le goût public et les arts décoratifs de cet époque. Cette œuvre appartient à la série des objets de petites dimensions que composa Eugène Piat pour la maison Colin. La collaboration entre Piat et la maison Colin se déploie notamment à l’occasion de l’Exposition universelle de 1889, on peut aisément imaginer que c’est dans cette période artistiquement féconde que le modèle de notre encrier fut créé.

    Provenance : collection particulière

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  • Encrier de bureau représentant "Le penseur" d' Emile-Louis Picault (1833-1915)

    Encrier de bureau représentant « Le penseur » d’ Emile-Louis Picault (1833-1915)

    1100,00

    Important encrier de bureau en bronze à patine polychrome sur un contre socle en marbre vert de mer. Bronze allégorique titré et signé sur la terrasse. Le jeune homme est assis sur un rocher en compagnie d’un aigle, et tient un livre marqué : « C’est sur les hauts sommets que le penseur médite ». Le jeune homme avec son attrait héroïque est captivée par une expression pensive et semble faire face à une décision difficile. Fonte d’édition ancienne avec marque de fondeur BD en creux au revers. Le récipient pour les accessoires de l’écriture comme la plume se loge dans une terrasse en marbre évidée, les godets destinés à l’encre sont en bronze doré et ciselé à décors de feuillages.

    Bibliographie : Harold Berman , Bronzes Sculptors and Founders , 1800-1930 , Abage Publishers , Chicago 1974
    Pierre Kjellberg , les bronzes du XIXe siècle , les Editions de l’Amateur , Paris 1989

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  • Énorme pendule de cheminée époque fin XIXème siècle
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    Énorme pendule de cheminée époque fin XIXème siècle

    Pendule de cheminée en marbre noir de Belgique surmontée d’un important groupe en bronze à patine médaille représentant un palefrenier retenant un cheval, dit « Cheval de Marly », d’après Guillaume Coustou (1677-1746). Le cheval est puissant , il a une encolure large et il montre tous les signes de l’affolement et de la colère : corps cabré, tête nerveuse, bouche hennissante, naseaux et yeux dilatés, crinière agitée. Cette sculpture représente une interprétation de la nature primitive et une lutte entre deux forces sauvages, un cheval indompté et un homme nu, aux muscles d’athlète bandés par l’effort. Mécanique d’époque en état de marche. Petits éclats sur le marbre noir de Belgique.

    HISTOIRE
    Les Chevaux de Marly sont deux groupes sculptés représentant des chevaux cabrés et leurs palefreniers. En marbre de Carrare, ils ont été exécutés entre 1743 et 1745 par Guillaume Coustou. Il furent commandés par le roi Louis XV pour orner l’abreuvoir situé à l’entrée du parc du château de Marly, afin de remplacer deux sculptures d’Antoine Coysevox, Mercure et la Renommée à Cheval sur Pégase. En 1794, à l’initiative du peintre David, ils sont transférés place de la Concorde à Paris et sont érigés sur de hauts piédestaux à l’entrée des Champs-Élysées. En 1984 elles sont transférées au musée du Louvre dans une ancienne cour de l’aile Richelieu transformée en patio, appelée la cour Marly.

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  • Épreuve unique en bronze de De Pierre-Jules Mêne (1810-1879), "Mazagran"

    Épreuve unique en bronze de De Pierre-Jules Mêne (1810-1879), « Mazagran »

    7000,00

    Rarissime bronze de Pierre-Jules Mêne (1810-1879) représentant un sujet allégorique sur la défense de Mazagran, un exemple actuellement identifié. Sculpture en bas relief, transposition animalière symbolique qui évoque la bataille de Mazagran, qui eut lieu en 1840 dans l’ouest algérien. Mazagran était un petit hameau fortifié non loin de Mostaganem, où furent assiégés cent vingt trois chasseurs de l’armée française, les zéphyrs, qui durant trois jours et trois nuits, les 3,4 et 5 février 1840, repoussèrent les assauts de quinze mille homme issus de plus cent vingt tribus arabes placées sous les ordres d’Abd el-Kader. L’iconographie de ce bas relief  représente la France avec le coq, symbole de courage et de bravoure, à ses côtés, le drapeau qui protégeait les murs de Mazagran. Les loups et les félins dans la partie basse représentent les assaillants.
    Première référence, le bronze est refusé au Salon de 1841 et apparaît dans les archives comme refusée. La seconde référence est celle du catalogue de 1846 dans lequel est mentionnée sans indication de dimensions ni de prix. Il est mentionné dans le catalogue raisonné de Pierre Jules Mêne page 206, « Le bronze refusé au salon n’est pas identifié et a disparu, et nous nous interrogeons sur l’édition de ce bas-relief, car aucun tirage ne nous a été signalé »

    Édition
    Plâtre ; atelier P.J Mêne, 1846 : édité par l’artiste ?
    Bronze ; catalogue Mêne, 1846 : édité par l’artiste ? , Sujet allégorique sur la défense de Mazagran, sans prix

    Littérature : Poletti & Richarme, Pierre-Jules Mêne ; Catalogue raisonné, Paris, 2007 page 206
    Provenance : Collection privé du Sud de la France

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  • Ernest BLANCHER (1855-1935) LIMOGES

    Ernest BLANCHER (1855-1935) LIMOGES

    750,00

    Tableau en émail peint sur cuivre représentant le portrait de Ménippe de Sinope, poète et philosophe grec de l’école cynique, ayant vécu entre le IVe et le IIIe siècle avant Jésus-Christ, d’après un tableau de Diego Vélasquez peint vers 1640 et conservé au musée du Prado. Daté au dos 1897 et monogrammé du maître émailleur E.B. Encadrement en bois de chêne. Tableau en émail peint sur cuivre sur fond or, en parfait état.

    L’émail peint : Le support de cuivre, entièrement couvert d’émail, disparaît sous la matière vitreuse. Les couleurs, posées en couches superposées, se juxtaposent et peuvent se mêler.

    La redécouverte de l’émail au XIXe siècle, après une éclipse de quelques décennies, résulte d’un goût retrouvé pour l’art ancien. Les premiers pas de la recherche historique et l’activité du marché d’antiquités se nourrissent alors mutuellement, tout en suscitant l’émergence de restaurateurs et l’apparition de faussaires. Les émaux du XIXe siècle, à la technique très soignée, relèvent souvent de l’imitation fidèle de la Renaissance, tout particulièrement dans le domaine de la grisaille. Mais certains artistes vont bientôt délaisser les techniques anciennes pour explorer de nouvelles façons d’exploiter le matériau. A la fin du siècle, l’émail trouve tout naturellement sa place dans l’engouement nouveau pour les arts décoratifs. En 1889, l’Exposition Universelle de Paris présente plusieurs centaines d’émaux. Ce siècle présente aussi le paradoxe de voir l’art de l’émail réhabilité dans les arts décoratifs parisiens, au moment même où, par les connaissances des érudits limousins et parisiens, il est érigé en un patrimoine identitaire. Le grand public découvre alors, à travers un réseau d’expositions nationales et internationales, dont le rythme étonne encore, les effets délicats d’un art décoratif revisité.

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  • Ferdinand Barbedienne ( 1810 -1892), importante paire de candélabres Orientaliste

    Ferdinand Barbedienne ( 1810 -1892), importante paire de candélabres Orientaliste

    3800,00

    Candélabres en bronze d’inspiration orientale à cinq bras de lumières à double patine brune et dorée . Le fût cylindrique est sculpté de fleurs et les bras de lumière sont ornés de frises de perles et d’arabesques. Signature de F. Barbedienne sur la base.

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