Boutique
Affichage de 13–24 sur 113 résultats
-


Bernhard BLOCH (1836-1909), terre cuite grandeur nature d’un petit garçon d’Afrique du Nord
12000,00€Vue RapideRarissime et très grande terre cuite polychrome à décor d’un jeune garçon assis à califourchon sur une chaise en bambou et vannerie, numéroté et monogrammé dans le dos. Cette sculpture est une prouesse de technicité et ne se trouvent qu’exceptionnellement dans cette dimension, l’éditeur ayant surtout produit des petits sujets.
Bibliographie : Terres cuites orientaliste et africanistes, Stéphane Richemond, 1860-1940, les éditions de l’Amateur
Provenance : collection privée -


Bougeoir à main signé Ferdinand Barbedienne
250,00€Vue RapideBougeoir à main en bronze patiné signé de F.Barbedienne (1810-1892) fondeur, fabricant et éditeur. En forme de lampe à huile, décor composé par des têtes de personnages et prise à tête d’aigle . Modèle de lampe inspirée de l’Antiquité, trés en vogue sous le règne de Napoléon III.
-


Bronze d’Antoine Louis BARYE (1796-1875) Taureau cabré
2800,00€Vue RapideAntoine Louis BARYE (1796-1875) Taureau cabré. Épreuve en bronze à patine nuancée brun-vert, signée sur la terrasse, marque F. Barbedienne fondeur, sur la tranche de la terrasse. À l’intérieur : annotation à l’encre 1726. Tirage de très belle qualité, de fonte légère et fine avec une belle patine d’époque.
Modèle : 1841
Historique : vente Barye, 1876, n° 674, en lot avec le n° 673 (modèle en bronze avec son plâtre ) acquis par Goupil pour être édité par F. BarbedienneLittérature : Poletti & Richarme, Antoine Louis BARYE, Catalogue raisonné, Paris, édition Gallimard, modèle ill. p324
-

SOLD OUTBronze d’Antoine-Louis BARYE (1795-1875) Panthère de Tunis N°1
Vue RapideTrès belle épreuve en bronze à patine brune nuancée de noir représentant une panthère observant, tapie sur un rocher. Épreuve ancienne signée BARYE sur le côté de la terrasse, à l’avant, à gauche, éditée et signée F.Barbedienne Fondeur. Qualité de la patine et de la ciselure remarquable.
Première édition : vers 1860
Modèle en plâtre : Paris, collection Fabius
Bibliographie : Poletti & Richarme, Antoine Louis BARYE Catalogue raisonné, Paris, édition Gallimard, page 221 -


Centre de table en trompe l’œil en faïence émaillée de Malicorne
550,00€Vue RapideCentre de table représentant un assortiment réaliste de fruits et de fleurs en haut-relief à l’intérieur d’un panier blanc en forme de tresse. A signaler quelques éclats. Travail de la Faïencerie de Malicorne de la première moitié du XXème siècle.
-


Charles Georges FERVILLE-SUAN (1847-1925), vase mythologique
4500,00€Vue RapideImportant vase en bronze mythologique de la fin du XIXè siècle de Charles Georges FERVILLE-SUAN (1847-1925), représentant Eurydice, nymphe des arbres. De forme bombé à patine brune et dorée et décor en ronde bosse. Signé Ferville Suan et sur la base Salon des beaux-arts. Patine et ciselure de grande qualité.
Bibliographie : E.Bénézit ; Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Paris, Éditions Gründ, 1976
-

SOLD OUTCheval « Angelo » surpris par un chien, bronze de PIERRE LENORDEZ (1815-1892)
Vue RapideTrès belle sculpture à patine brune nuancée représentant « Angelo » titré sur la terrase, cheval pur sang sellé, surpris par un chien. La finition de cette pièce est magnifique, on y voit de minuscules saillies, préexistantes dans le modèle du cheval dues à des reprises de ciselure après la fonte. Le cheval est splendidement rendu, très haut sur des jambes allongées, tête baissée, corps puissant. Les sabots sont bien marqués, son harnachement très détaillé. Mais le chien n’a rien à lui envier, sa masse corporelle est aussi individualisée que celle du cheval, C’est un animal plutôt costaud, solide, son cou prouve assez sa puissance. Les deux animaux sont complémentaires, la découverte de l’autre. Ce n’est pas qu’une anecdote sous l’aspect d’un charmant sujet, c’est aussi un duo sculpté dont les protagonistes sont des partenaires. Signature sur la terrasse, P.Lenordez et signature du fondeur Boyer.
Bibliographie : Pierre Kjellberg – Les bronzes du XIXème siècle, les éditions de l’amateur, Paris 1989, page 427,428
-


Cheval de trait harnaché de Théodore GECHTER (1796-1844)
1400,00€Vue RapideÉpreuve ancienne en bronze réalisée selon la technique de la fonte au sable, à patine brune représentant un cheval de trait harnaché. Signature de T. Gechter sur la terrasse et daté 1842. Sculpture en bronze à thème d’effigie équestre de grande qualité, finesse de la ciselure, quantité de détails et d’ornements, mouvements fougueux, caractéristique de ce sculpteur romantique qui affectionnait particulièrement le modelé des chevaux. Fonte d’époque, atelier du bronzier et fondeur-statuaire Jean-François-Théodore Gechter (1841-1844).
Musées
Le Musée de Versailles conserve de lui : Buste de maréchal de Saint André.
Le Musée de Bordeaux : Soldat avec son fusil, 43 cm
Paris, Arts décoratifs : Louis Philippe 1er debout, 41 cm
Paris, Louvre : La mort de Tancrède, bronze argenté, 16,5 x 41 cm -


Commode de style transition d’après le modèle de Riesener, exécutée à la fin du XIXe siecle
9000,00€Vue RapideGrande commode à ressaut central de style transition Louis XV – Louis XVI, ouvrant en façade par deux rangs de tiroirs sans traverse apparente et un troisième rang comportant trois tiroirs se révèle en ceinture par un secret (bouton-poussoir). Bâti de chêne, marqueterie sur fond d’acajou à motif de fleurettes en sycomore de forme géométrique, l’ensemble est enrichi d’un décor de bronzes ciselés et dorés à ornementation d’entrelacs feuillagés, de fleurons, d’anneaux de tirage perlés, de chutes de feuilles d’acanthe. Elle repose sur quatre pieds cambrés terminés par un léger enroulement. Un plateau en marbre brèche de Saint-Maximin coiffe l’ensemble. Commode de grande qualité, bronzes finement ciselés, fabrication parisienne de la fin du XIXème siècle. Quelques petits accidents au placage, dorure usée pour les bronzes, deux petits éclats de marbre à l’arrière de chaque côté.
Provenance : Collection particulière
ATTENTION
Le prix ci-dessous ne comprend pas la livraison car l’objet est trop encombrant ou trop lourd pour être expédié par La Poste.
Nous vous invitons à nous contacter pour obtenir un devis. -

SOLD OUTCoupe à décor d’Émaux Champlevés, attribuée à Eugène CORNU (1827- 1899)
Vue RapideCoupe en Marbre-Onyx d’Algérie, monture en bronze doré et émaux polychromes. Décoré d’un large bandeau de bronze doré orné d’un décor floral en émaux champlevés aux dominantes bleues. Coupe reposant sur une base tripode de style Louis XIV en bronze doré à décor de masque d’hommes barbus et de pieds griffes. Cette coupe est un modèle attribué au dessinateur-créateur et fabricant Eugène Cornu.
-


Coupe de style Néo-Grec de Ferdinand Barbedienne (1810-1892) et Louis-Constant Sévin (1821-1888)
Vue RapideCoupe dite à l’étrusque en Marbre-Onyx d’Algérie, monture en bronze doré à décors d’émaux champlevés à la manière des arabesques Byzantines provenant des manuscrits Grecs et Romains. Coupe sur piédouche reposant sur un socle carré. Elle est décorée de motifs à l’Antique en bronze ciselé et doré avec deux anses représentant des masques de barbus. Signée du fabricant, éditeur et fondeur F.BARBEDIENNE et attribué au dessinateur-ornemaniste Louis-Constant Sévin. Cette coupe est présentée et créé par la Maison Barbedienne lors de l’Exposition Universelle de Londres en 1862, récompensée par trois médailles pour Excellence, en vedette et pionner à Londres pour sa technique de l’émail dit « cloisonné » de fonte sur les objets d’art.
HISTOIRE
L’émail
Dés l’Exposition Universelle de Londres en 1851, puis de Paris en 1855, l’émail, dans la multiplicité de ses techniques et de ses effets polychromes, sort de l’oubli et connaît sous le Second Empire une réhabilitation dans les arts décoratifs parisiens. Il devient un domaine d’études des ornemanistes et de nombreuses personnalités artistiques.
Le Marbre-Onyx
Rapport du comitée du Jury internationnal dans le catalogue à l’Exposition Universelle de Londres en 1862, Section Française, N° 2871
« Le marbre-Onyx est la seule pierre fine, nous n’osons dire précieuse, que puisse largement employer l’industrie moderne, sans s’arrêter au prix de revient, celle qui obeit le mieux aux caprices de l’artiste, celle qui s’allie le plus harmonieusement au bronze; ce l’émail aux jeux de la lumière sur les cristaux et dans les glaces. Les maîtres miroitiers de Florence et de Venise ne produisent pas d’oeuvre supérieure comme effet, à la glace à biseau, entourée de son large cadre ovale rehaussé d’or qu’expose la Compagnie ».

